
@article{ref1,
title="Driving under the influence of cannabis or alcohol in a cohort of high-frequency cannabis users: prevalence and reflections on current interventions",
journal="Canadian journal of criminology and criminal justice",
year="2011",
author="McGuire, Fraser and Dawe, Meghan and Shield, Kevin D. and Rehm, Jürgen and Fischer, Benedikt",
volume="53",
number="2",
pages="247-259",
abstract="Driving under the influence of alcohol or cannabis is a major public health concern, as both are major risk factors for motor vehicle accidents (MVAs). Prevalence levels for both driving-risk behaviours have increased in Canada in recent years, despite punitive laws and enforcement aimed at impaired driving. Young drivers are a major risk group, due to their common substance use and MVA involvement. Data from a cohort ofN= 102 highfrequency cannabis users [18-28 years old, 70 males and 32 females] who were also active alcohol users, recruited by mass advertising from university student populations in Toronto, indicated that a significantly (p= 0.009) higher proportion of the sample [35.0%] had driven a car while under the influence of cannabis than had driven while under the influence of alcohol [4.9%] or of a combination of cannabis and alcohol [3.9%] in the 30 days prior to the assessment. Multiple explanations of this finding are possible. First, law-enforcement and practical deterrence effects for alcohol- versus cannabis-impaired driving in Canada may be substantially different. Second, cannabis users may generally believe that the impairment effects of cannabis are limited, and frequent users may specifically believe in their ability to control cannabis's effects on driving. Implications for interventions and policy are discussed.   Conduire en état d'ébriété ou après avoir consommé du cannabis est un sujet de préoccupation majeur en santé publique, puisqu'il s'agit de deux facteurs de risque importants pour les accidents de la route. Le taux de prévalence de ces deux comportements dangereux a augmenté au Canada au cours des dernières années, malgré l'adoption et la mise en exécution d'une loi punitive visant la conduite avec les facultés affaiblies. Les jeunes conducteurs sont un groupe particulièrement à risque parce qu'ils consomment plus fréquemment ces substances et qu'ils sont souvent impliqués dans des accidents de la route. Des données ont été recueillies auprès de N = 102 grands consommateurs de cannabis [âgés de 18 à 28 ans, 70 hommes et 32 femmes] qui boivent aussi activement de l'alcool. Cette cohorte avait été recrutée par une publicité de masse destinée aux étudiants d'universités de Toronto. Une proportion significativement plus élevée (p= 0,009) de l'échantillon [35,0 %] avait conduit une voiture après avoir consommé du cannabis seulement, par comparaison à de l'alcool seulement [4,9 %] ou une combinaison de cannabis et d'alcool [3,9 %], au cours des 30 derniers jours avant l'évaluation. Plusieurs raisons peuvent expliquer ces résultats. D'abord, la législation pourrait être appliquée différemment ou avoir des effets plus dissuasifs selon qu'il s'agit d'alcool ou de cannabis. Ensuite, les consommateurs de cannabis pourraient avoir tendance à penser que les effets de cette substance sont limités, et les grands consommateurs peuvent se croire capables de maîtriser les effets du cannabis quand ils conduisent. Dans l'article, on parlera des répercussions des interventions et des politiques.    Keywords: Cannabis impaired driving<p /> <p>Language: fr</p>",
language="fr",
issn="1707-7753",
doi="10.3138/cjccj.53.2.247",
url="http://dx.doi.org/10.3138/cjccj.53.2.247"
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