
@article{ref1,
title="Technology-facilitated violence against women and girls: assessing the Canadian criminal law response",
journal="Canadian Bar review",
year="2019",
author="Bailey, Jane and Mathen, Carissima",
volume="97",
number="3",
pages="664-696",
abstract="Alongside increasing awareness of the ways in which digital technologies can be used to facilitate violence against women and girls, there have come questions about the applicability and efficacy of Canadian criminal law responses. Rooted in a feminist perspective and based on a review of over 400 reported cases involving technology-facilitated violence (TFV), the authors argue that Canadian criminal law both can and should respond. Technology-facilitated violence against women and girls (TFVAWG), like violence against women and girls (VAWG) more generally, undermines their rights to sexual integrity, dignity, autonomy and to equal participation in public and private life. Criminal law responses are an important mechanism for expressing public disapprobation of TFVAWG's negative effects on these fundamental rights. However, the authors' review reveals certain shortcomings in achieving survivor-centred outcomes. Recognizing these and other limitations of criminal law, the authors also assert that proactive approaches aimed at broader social transformation will be essential to ensuring the full and equal participation of women and girls in a digitally connected world.   De pair avec l'accroissement de la sensibilisation envers les façons dont les technologies  numériques  peuvent  être  utilisées  pour  faciliter  la  violence à  l'encontre  des  femmes  et  des  filles,  des  questions  se  sont  posées  au  sujet du  caractère  applicable  et  efficace  des  mesures  adoptées  en  droit  criminel canadien pour y répondre. S'appuyant sur un point de vue féministe et sur un  examen  de  plus  de  400  cas  signalés  comportant  de  la  violence  facilitée par  la  technologie  numérique,  les  auteures  affirment  que  le  droit  criminel canadien  peut  et  devrait  réagir  à  cette  forme  de  violence. La  violence  à l'encontre des femmes et des filles facilitée par la technologie, tout comme la violence à l'encontre des femmes et des filles en général, nuit à leurs droits à l'intégrité sexuelle, à la dignité, à l'autonomie et à une participation égalitaire à la vie publique et privée. Une prise en charge par le droit criminel constitue un important mécanisme pour exprimer la réprobation publique contre les effets négatifs, sur ces droits fondamentaux, de la violence à l'encontre des femmes  et  des  filles  facilitée  par  la  technologie. Toutefois,  l'étude  réalisée par les auteures révèle certaines lacunes dans l'atteinte de résultats axés sur les  personnes  ayant  survécu  à  cette  forme  de  violence. Reconnaissant  ces limites du droit criminel, parmi d'autres, les auteures affirment en outre que des approches proactives visant une transformation sociale de plus grande envergure seront des éléments fondamentaux pour garantir la participation entière et à parts égales des femmes et des filles dans un monde branché.<p /> <p>Language: en</p>",
language="en",
issn="0008-3003",
doi="",
url="http://dx.doi.org/"
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