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Journal Article

Citation

Wei Y, Kutcher S, LeBlanc JC. J. Can. Acad. Child Adolesc. Psychiatry 2015; 24(1): 5-16.

Affiliation

Department of Pediatrics, Psychiatry, Epidemiology and Community Health, Dalhousie University, Halifax, Nova Scotia.

Copyright

(Copyright © 2015, Canadian Academy of Child and Adolescent Psychiatry)

DOI

unavailable

PMID

26336375

Abstract

INTRODUCTION:

Youth suicide is highly related to mental disorders. While communities and schools are marketed to with a plethora of suicide prevention programs, they often lack the capacity to choose evidence-based programs.

METHODS:

We conducted a systematic review of two youth suicide prevention programs to help determine if the quality of evidence available justifies their wide spread dissemination. We searched Medline, PsycINFO, EMBASE, CINAHL, the Cochrane Library, Campbell Collaboration SPECTR database, SocIndex, Sociological Abstracts, Social Services Abstracts, ERIC, Social Work Abstracts, Research Library, and Web of Science, for relevant studies. We included studies/systematic reviews/meta-analysis that evaluated the effectiveness, cost-effectiveness, and/or safety of Signs of Suicide (SOS) and Yellow Ribbon (YR) suicide prevention programs that target adolescents. We applied the Office of Justice Program What Works Repository (OJP-R) to evaluate the quality of the included studies as effective, effective with reservation, promising, inconclusive evidence, insufficient evidence, and ineffective. Two SOS studies were ranked as "inconclusive evidence" based on the OJP-R. One SOS study was ranked as having "insufficient evidence" on OJP-R. The YR study was ranked as "ineffective" using OJP-R. We only included studies in peer-reviewed journals in English and therefore may have missed reports in grey literature or non-English publications.

RESULTS:

We cannot recommend that schools and communities implement either the SOS or YR suicide prevention programs. Purchasers of these programs should be aware that there is no evidence that their use prevents suicide.

CONCLUSIONS:

Academics and organizations should not overstate the positive impacts of suicide prevention interventions when the evidence is lacking.

KEYWORDS:

schools and community; systematic review; youth suicide prevention


Language: en

Vernacular Abstract

INTRODUCTION:

Le suicide chez les adolescents est fortement lié aux troubles mentaux. Bien que les communautés et les écoles soient la cible de la commercialisation d’une foule de programmes de prévention du suicide, elles n’ont souvent pas la capacité de choisir des programmes fondés sur des données probantes.

MÉTHODES:

Nous avons mené une revue systématique de deux programmes de prévention du suicide pour adolescents afin de déterminer si la qualité des données probantes disponibles en justifie la large diffusion. Nous avons cherché des études pertinentes dans les bases de données Medline, PsycINFO, EMBASE, CINAHL, Cochrane Library, Campbell Collaboration SPECTR, SocIndex, Sociological Abstracts, Social Services Abstracts, ERIC, Social Work Abstracts, Research Library, et Web of Science. Nous avons inclus les études/revues systématiques/méta-analyses qui évaluaient l’efficacité, la rentabilité et/ou la sûreté des programmes de prévention du suicide Signs of Suicide (SOS) et Yellow Ribbon (YR) destinés aux adolescents. Nous avons appliqué le programme du bureau de la justice Ce qui fonctionne (OJP-R) pour évaluer la qualité des études incluses et cotées efficaces, efficaces avec réserve, prometteuses. données non concluantes, données insuffisantes, et inefficaces. Deux études de SOS ont été classées « données non concluantes » selon l’OJP-R. Une étude de SOS a été classée « données insuffisantes » selon l’OJP-R. L’étude de YR a été classée « inefficace » toujours selon l’OJP-R. Nous n’avons inclus que des études de revues en anglais révisées par des pairs et nous avons donc pu rater des études de la littérature grise ou d’une autre langue que l’anglais.

RÉSULTATS:

Nous ne pouvons pas recommander que les écoles et les communautés mettent en œuvre les programmes de prévention du suicide SOS ou YR. Les acheteurs de ces programmes doivent savoir que rien ne prouve que leur utilisation prévienne le suicide.

Conclusions: Les écoles et les organisations ne devraient pas surestimer les effets positifs des interventions de prévention du suicide en l’absence de données probantes.

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